LA VILLE RAYÉE

David Apheceix, Benjamin Lafore, Sébastien Martinez Barat

BÂTIMENT 5
LES FRANCS TIREURS
LES LINÉAMENTS
SANSTITRES
GÉOMÉTRIE VARIABLE
EMBEDDED
L'OUTFRONT
BÂTIMENT 3
DUPLEX
STANZES
IDÉES COURTES
GRANDI BIANCHI
DISSOLUTIONS CROISÉES
SCENE OF TWO
LE MOULIN
GROUP FORM
ADVENTURES CLOSE TO HOME
TOUR NUAGE
ASSORTED SWIMMING POOLS
LES COMMUNAUTÉS DE L'INSTANT
LES PROTAGONISTES
MODELS
NOW BETTER THAN NEW
LA COMMUNAUTÉ QUI VIENT
PANORAMA
GLOBAL WARMING READY
SHÖN
PLUS FORT QUE MOI
I AM A MONUMENT

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BÂTIMENT 5, 2014

Le Moulin

Galleria Continua, Boissy-Le-Châtel

La réhabilitation du bâtiment 5 constitue le prolongement de la charte architecturale déjà mise en place pour transformer cette ancienne papeterie en centre d’art. Le bâtiment 5, d’une superficie de 6000 m2, est une collection d’espaces capables aux typologies complémentaires. Le protocole de rénovation consiste à rendre manifeste les potentiels d’usage en créant des circulations verticales, et rendre poreux le bâtiment sur le jardin. Le bâtiment 5 devient un contenant ouvert et intelligent qui fabrique une flexibilité d’usage, contribuant au renouvellement incessant des projets déjà initiés par Galleria Continua. La Grande halle, aux dimensions d’une machine à papier, devient un espace d’exposition monumental, avec un jardin intérieur faisant écho aux saisons de la rivière à proximité. L’architecture renouvelée de ce site devient l’expression de la rencontre de logiques industrielles passées et de typologies artistiques actuelles, d’impératifs structurels et des conditions économiques de son émergence.  De l’industrie, aux industries culturelles.

Paysagistes : Camille Fréchou, Damien Roger

Bureau d’études structure : Gérard Azoulay

Economiste : Ecotech, Christian Arnon

Collaborateur :  Clément Talbot

LES FRANCS TIREURS, 2014

La Courneuve

Client Privé

La transformation de ce local industriel en atelier et logement d’artiste procède par le traitement des surfaces du mur d’enceinte. La composition explicite de l’épaisseur des parois permet de compiler localement les qualités nécessaires au regard des usages envisagés. Ni plus, ni moins. Le projet se présente alors comme la superposition et l’agencement de qualités d’isolation, de rigidité, d’étanchéité, de finition sur les murs existants. Ce travail de qualification optimale des surfaces verticale polarise ainsi les usages et les objets. La surface périphérique organise l’espace et génère des saynètes domestiques. Les mobiliers crées sont les doubles volumétriques des objets de première nécessité.

Tapissier : Damien Caron

Menuisier : Andrès Ramirez

Artistes exposition inaugurale :  Xavier Antin, Jennifer Douzenel, Emmanuel Lagarrigue, Isabelle Lartault, Planète Mirage, Andrès Ramirez, Tony Regazzoni, Simon Ripoll-Hurier, Stéphane Ruchaud, Morgane Tschiember, Elise Vandewalle, Adrien Vescovi, Michel Verjux. Commissaire : Karin Schlageter

Photographie : Stéphane Ruchaud

LES LINÉAMENTS, 2013

Kenchiku/Architecture, 6 architectes français x 6 architectes japonais, Paris-Tokyo

Pavillon de l’Arsenal, Paris

Commissaires : RAD Lab, Kyoto et Paris (Shinichi Kawakatsu et Benjamin Aubry)

LES LINÉAMENTS sont une transposition architecturale de l’organisation fortuite et opportuniste d’objets à un moment donné, dans un lieu donné. Ils sont une infrastructure qui formule et stimule les situations urbaines issues d’un ordre spontané. Inutile mais pourtant là, cette infrastructure, en tant que forme sans compétence attribuée, devient vecteur d’usages potentiels. Elle trace des liens distendus entre des usages et des objets à priori incompatibles, sans aucune considération pour les logiques contradictoires et combinées qui gouvernent les objets. Du pot de fleur à la maison individuelle, équivalents dans leur aptitude à constituer l’environnement urbain, LES LINÉAMENTS en détourent les formes et positions. Ils intègrent les conditions d’un environnement tout autant qu’ils sont cet environnement.